Être aimé(e) ou être amour ?

De grands archétypes positifs nous sont donnés sur le chemin de l’invisible.
Ils nous accompagnent à nous différencier des mémoires rencontrées...
Ils nous incitent à sortir des demandes d’amour pour devenir amour…
Et nous escortent, pas à pas, pour que la féminité de notre âme entre dans la parole

Nous aimerions tous parler l’amour qui nous constitue.
Mais, il y a l’inconscient, cet inachevé blessé qui se refuse encore à la relation, qui se refuse à l’autre.
Et que l’âme, dans son insensée démarche d’amour, est venue rencontrer pour continuer l’accouchement personnel et collectif.

Il y a un invisible qui nous espère et il y a un projet : sa Présence en relation. Ici, dans l’incarnation.

Beaucoup nous a été octroyé.

Par exemple, le langage qui donne à l’humain l’accès au symbolique pour décoller de l’ombre qui l’a imprégné.
Le langage, jusqu’au bord de son expression va permettre d’approcher le mystère du plus grand que la parole.
Dans ce stage, nous prendrons le temps de repérer là où s’enracine notre parole lorsqu’elle se libère des jugements du passé.
Nous célèbrerons le verbe qui nous a été donné et qui nous traverse. Pour la parole et pour l’action.

Nous célèbrerons également le couple « masculin-féminin », chez l’homme comme chez la femme. Le monde est historiquement marqué par la position phallique dominante, alors que la féminité, dans son ouverture, sa délicatesse, son sens de l’autre et ses nuances est l’avenir de l’humanité. Elle ouvre à la relation et au plaisir, non plus phallique de l’objet à posséder, mais spirituelle chez la femme comme chez l’homme.
Jouissance qui dépasse le connu.

Nous échangerons également, pour chacun, sur le ressenti spirituel. S’agit-il de fusionner avec le monde ? De quêter le transfert bienveillant du divin et de sa proximité par la méditation et/ou la prière ? D’envisager que le divin est en nous, sans réserve, et non pas à l’extérieur ?
Envisageons-nous qu’Il ne soit pas un sauveur, mais une présence intérieure afin que l’humanité se délivre elle-même de ses chaines par l’émergence de Son Intériorité. Et rende presque visible, l’invisible.
Nous méditerons sur ces ressentis.

D’autres lieux, d’autres archétypes surgiront certainement durant ce stage. Par exemple la re- parentalisation spirituelle. La porte leur sera ouverte. Ils seront les bienvenus dans une écoute des « imprévus » du Soi à travers telle ou telle constellation archétypale personnelle ou collective.

La fonction paternelle (pas le patriarcat !) est aussi un don. Parfois, dans l’histoire, cet archétype a mal fonctionné. Son intention positive est de poser limite au tout-pouvoir de l’enfant-roi. Il oblige à lâcher les toutes puissances intérieures.

Nous nous essaierons à poser la parole de l’âme. Amour non altéré et non réactif qui cherche à entrer dans le verbe durant notre vie. L’histoire et ses ombres ont parfois rendu réactif le Moi dont la réactivité peut prendre toute la place et bouder la sensibilité de l’âme.
L’âme, cette féminité non réactive en nous, qui attend que l’expérience délivre le masculin blessé et blessant de ses émotions inachevées.

Deux autres stages pourraient être programmés au cours des années 2021 ou 2022 pour celles et ceux qui seraient intéressés par un approfondissement de cette approche.

Bruxelles

du vendredi 4 juin (13h) au dimanche 6 juin 2021

Coût : 250 euros

Pour la réservation des arrhes de 100 euros est demandé

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